Palmes de chasse sous-marine
Les palmes de chasse sous-marine ont une voilure longue, deux fois celle d'une palme de nage : c'est ce qui permet de descendre et de remonter sans épuiser son apnée.
Les palmes de chasse sous-marine ont une voilure longue, deux fois celle d'une palme de nage : c'est ce qui permet de descendre et de remonter sans épuiser son apnée.
Trois points, dans cet ordre : la matière de la voilure, sa dureté, la pointure du chausson. Une palme mal choisie ne se rattrape pas à la technique.
Le plastique encaisse les cailloux et pardonne tout, le carbone donne le meilleur rendement mais casse net sur un rocher, la fibre de verre est le compromis qui ne se regrette pas. Prévoyez les chaussons néoprène de tous nos accessoires de chasse sous-marine avant de fixer la pointure.
Une à deux pointures au-dessus de votre taille de ville. Le chausson de la palme se porte par-dessus un chausson néoprène de 3 mm, qui prend cette place.
Trop juste, le pied se crampe au bout d'une heure ; trop grand, la palme tourne et la poussée part sur le côté. Achetez le chausson néoprène et les palmes ensemble, ou mesurez avec le chausson aux pieds. Les correspondances par marque sont dans toutes nos palmes de chasse sous-marine.
Plastique pour apprendre, carbone pour le rendement, fibre de verre entre les deux. Le plastique encaisse les cailloux et les portages ; le carbone restitue le mieux l'énergie mais casse net sur un rocher.
Concrètement : plastique tant que vous chassez le long des roches, carbone quand vous passez en pleine eau et que le palmage est propre. La fibre de verre est le compromis qui ne se regrette pas.
Elle se choisit sur le gabarit et le palmage, jamais sur le niveau annoncé sur l'emballage. Chasseur léger ou palmage rapide : voilure souple. Gabarit lourd ou palmage ample et lent : médium à dure.
Une voilure trop dure fatigue les cuisses en vingt minutes et raccourcit l'apnée d'autant. Dans le doute, prenez plus souple : on compense une palme souple au rythme, jamais une palme trop dure à la force.