Masques de chasse sous-marine
Un masque de chasse sous-marine enferme le moins d'air possible devant les yeux, pour qu'il y en ait moins à compenser à chaque mètre de descente.
Un masque de chasse sous-marine enferme le moins d'air possible devant les yeux, pour qu'il y en ait moins à compenser à chaque mètre de descente.
Sur le volume interne avant tout : c'est la poche d'air qu'il faut compenser à chaque mètre en descendant.
La jupe en silicone souple fait l'étanchéité, pas la sangle : une sangle qu'on serre pour arrêter une fuite signale un masque à la mauvaise morphologie. Masque et tuba se règlent ensemble, voyez tous nos tubas de chasse sous-marine, et tous nos ordinateurs et montres d'apnée se lit au poignet sans quitter le poisson des yeux.
Parce que chaque bouffée d'air soufflée dans le masque est prise sur l'apnée. Moins il y a d'air entre le verre et le visage, moins il faut compenser en descendant.
Sur une descente à 15 mètres, la différence entre un masque d'apnée et un masque de plongée se compte en plusieurs compensations nasales, donc en secondes de fond perdues.
Non, mal. Son volume interne est deux à trois fois supérieur : il oblige à souffler beaucoup plus par le nez à chaque mètre, et il finit par plaquer sur le visage en profondeur.
Son champ de vision est aussi orienté vers l'avant, alors qu'en chasse on cherche le poisson vers le bas et sur les côtés. Tous nos modèles à faible volume sont dans tous nos masques de chasse sous-marine.
Retirez le film de silicone d'usine avant la première sortie : frottez l'intérieur des verres au dentifrice blanc, plusieurs fois, puis rincez. C'est ce film, pas l'humidité, qui fait buer un masque neuf.
Ensuite, un peu de salive ou un antibuée avant chaque mise à l'eau suffit. Un masque qui continue de buer après ce traitement est un masque mal ajusté au visage.